Tu m’offres une vie de malheurs
Une vie de fou, une vie de pleurs
Des mots d’amour, des maux du cœur
Les faux retours, les bouquets de fleurs
Tu me fais l’amour puis tu m’écœures, tu refais le coup pour que je remeurs
Tu me fais la cour, tu me fends le cœur
Tu joues au fou, t’es qu’un menteur.
J’ai, j’ai oublié le son de ta voix
Et ton parfum orange, c’est comme si il n’existait pas
Je revois, difficilement ces traits Basquiat
Alors j’invente pour me souvenir de ce que t’es pas
Comme le fantôme d’un gars que l’on ne connait pas
Tu sais comme je suis bon pour recréer ce qui n’existe pas
C’est ton odeur, c’est ton odeur
C’est ton parfum, c’est ton parfum
C’est ton odeur, c’est ton odeur
C’est ton parfum, c’est ton parfum
Tu m’as fait passer les six derniers mois dans le noir
Je t’aurais tout pardonné si à d’autres tu ne faisais pas boire
Les promesses dorées, les belles plagiées, phrases de tiroirs
De tous côtés, celles auxquelles j’ai bien voulu croire
C’est comme un écran quand les mots bleus ne sonnent que blancs
Alors j’apprends à passer mes journées sans toi
C’est juste dément de savoir que tu ne souffres pas
Pendant que j’avance comme un nuage qui ne pleut pas
C’est ton odeur, c’est ton odeur
C’est ton parfum, c’est ton parfum
C’est ton odeur, c’est ton odeur
C’est ton parfum, c’est ton parfum
J’ai, j’ai oublié le son de ta voix
Et ton parfum orange, c’est comme si il n’existait pas
Je revois, difficilement ces traits Basquiat
Alors j’invente pour me souvenir de ce que t’es pas