Fallait ce qu’il fallait (Explicit)-文本歌词

Fallait ce qu’il fallait (Explicit)-文本歌词

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Triangle dans un cercle Tatoué sur le poignet On dirait que ça fait des siècles Mais hier encore je flânais Normal que je sois à sec Vu tout l’argent que je claquais Prisonnier d’un vortex Fuck it, fallait ce qu’il fallait J’ai atteint mon bas-fond dès qu’j’ai arrêté de creuser Et la bouteille je l’ai divorcée après l’avoir épousée Non j’ferais jamais confiance à un ivrogne en puissance Mais j’mettrais ma vie entre les mains d’un alcoolique qui sponsor Je retrouve la rage d’mon adolescence À chaque jour je ré-aiguise mes sens Et mon silence est ma meilleure défense J’ai un besoin brûlant de vengeance Et ma liste est longue quand j’y pense Pour tuer ma rancune j’avais que la défonce C’est maintenant l’heure d’passer mes erreurs en revue Tous les coups de poing que j’ai lancés à des proches et inconnus Les occasions où j’ai flanché et que j’me suis pas abstenu Et toutes les fois où j’ai voulu garder ce qui ne m’a jamais appartenu Fallait ce qu’il fallait, fallait ce qu’il fallait Pour qu’on me dise mes quatre vérités et que j’abandonne mes vieilles idées Fallait ce qu’il fallait, fallait ce qu’il fallait Trop de relations abimées, il était temps que j’arrête de nier Fallait ce qu’il fallait, fallait ce qu’il fallait Pour qu’on me dise mes quatre vérités et que j’abandonne mes vieilles idées Fallait ce qu’il fallait, fallait ce qu’il fallait Trop de relations abimées, il était temps que j’arrête de nier Et j’me suis très rarement attribué la faute Quand j’ai péché en couchant avec une femme mariée à un autre Toutes les fois où j’ai frappé en m’en sortant sans une ecchymose Ou quand j’ai perdu la tête, à me retrouver à faire des psychoses J’focus sur une chose J’l’abuse jusqu’à l’overdose J’veux juste qu’on me lance des roses Et une fin en apothéose Englouti par la débauche, j’faisais pas dans la demi-dose Trop de pertes de contrôle, tu ne risques plus de voir de quel rhum j’me chauffe J’n’ai plus le choix, l’option est abolie J’appellerai avant, c’est promis Sinon y’a que trois portes de sortie La prison, la mort, la folie J’accepte tous leurs sourires malaisants Ou plutôt leur envie de mordre retenue en serrant des dents De mes malheurs, c’est moi l’artisan Fallait ce qu’il fallait, fallait ce qu’il fallait Pour qu’on me dise mes quatre vérités et que j’abandonne mes vieilles idées Fallait ce qu’il fallait, fallait ce qu’il fallait Trop de relations abimées, il était temps que j’arrête de nier Fallait ce qu’il fallait, fallait ce qu’il fallait Pour qu’on me dise mes quatre vérités et que j’abandonne mes vieilles idées Fallait ce qu’il fallait, fallait ce qu’il fallait Trop de relations abimées, il était temps que j’arrête de nier Pour qu’on me dise mes quatre vérités et que j’abandonne mes vieilles idées Trop de relations abimées, il était temps que j’arrête de nier Pour qu’on me dise mes quatre vérités et que j’abandonne mes vieilles idées Trop de relations abimées, il était temps que j’arrête de nier